Ami, tu reviens m'écrire de ta nouvelle adresse du nord d'Helsinki. Mon amour etait pur comme le ciel d'Helsinki et je t'aimais comme on aime l'amour de sa vie.
C'est bon de te lire crois moi car depuis ton départ il fait toujours plus froid.
Je peux comprendre que c'est loin la Belgique er que tu y égarais ta vie. Je te manquais, je te manquais mais tu n'étais qu'un leurre pour t'enfuir tu es le roi.
C'est troublant de lire ces mots là car depuis ton départ j'ai cru mourir de froid comme si le vent d'Helsinki soufflait jusqu'ici bas dans mes rues de Belgique ne raisonnent plus tes pas, comme si les vents d'Helsinki soufflaient jusque dans mes draps. Oserais-je un jour t'avouer que j'en veux à Helsinki d'avoir elle su te garder.
Tu rentres en Belgique, tu rentres chez toi...
Ami c'est bon de savoir ces mots là. L'amour n'a pas de cœur, il s'envole seulement. J'ai su réchauffer les rues de mon coeur. Oserai-je un jour t'avouer que j'attendais ce retour.

Cher ami à bientôt

(Helsinki - M.P.)
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Au bout du chemin, oubliez tout...

"Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité; par dessus tout de leurs sentiments."
J'écris à notre histoire, dans le vide certes, mais pour apaisé ma colère. Je retiendrai que ce nous A + A donne un grand Amour à la fois si simple et léger et d'autre part si compliqué et épuisant car sûrment trop puissant. Je t'ai aimé comme je n'ai jamais aimé quelqu'un d'autre auparavant. On s'est accroché l'un à l'autre comme deux bonbons mouillés. J'ai pris peur, tu as pris peur et nous nous sommes fait du mal. Peut-être trop jeune, trop inconscient, et surtout néophyte en amour. J'ignore les raisons qui me poussent à écrire mais je pense surtout que c'est pour ce que tu ne m'as pas dit. C'est sur ce que tu n'as pas fait que je cherche les mots, que je cherche à apaiser ma colère et à avoir la force de pardonner. Mon coeur était clément, et t'aimait. Mais je n'arrive pas à te pardonner ces derniers moments passés avec toi. Je t'ai tout pardonné, ta colère, ta violence, tes mots, tes doutes, tes pleurs, ton ennui, et ton absence car je sais que malgré ces moments tu m'as aimé. J'ai tenté tant de fois de voler à tes côtés, et tu as tant de fois couru ailleurs. Je ressens au fond de moi une analogie, une différence dans ton coeur aux derniers instants que je ne peux pardonner.

Excusons nous les guerres qu'on s'est faites et celles qu'on ne s'est pas pardonnées. Le pouvons-nous?
Je me fou bien de savoir qui a perdu ou gagné dans cette histoire.

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Mais quand comprendras-tu ma douleur?

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